Venise, avril 2007
Venise 2009
La biennale avec Thibaut.
Départ de Lyon
via le bel oiseau de l'aéroport "Saint-Exupéry".
Encore une fois nous embarquons sur le tarmac...
Venise, ville exquise...
Le long et bel abri sinueux qui nous mène au vaporetto...
Notre chambre, avec une vue imprenable sur la fenêtre d'en face
où nous avons attendu qu'un bel italien l'ouvre...
Mais aussi sur le canal,
mais si, là, en vous penchant...
Mais l'hôtel est très bien, calme, bien placé et sympa.
Venise.
Je ne me lasse pas.
Nous sommes là pour la Biennale.
Le programme, partout et riche !
D'où viennent ces reflets ?
Ce sera notre premier aperçu de la participation,
modeste, de la Macédoine à la biennale.
Thibaut voulait avoir des photos déformées de lui,
j'ai fait les deux...
Première soirée, première promenade.
Vers la place St-Marc bien sûr...
Nous n'avions jamais remarqué le lion sous cet angle...
Thibaut est de bon caractère. Souvent.
La "Douane de mer" ou "Punta della dogana".
Je ne sais pas pourquoi "pointe de la douane"
c'est traduit en "douane de mer"...
Nous y reviendrons .
Grosse surprise sur le Palais des Doges, ce bleu incongru...
C'est en travaux et le "Pont des soupirs" n'est plus rien...
Mais il faut bien entretenir tout ça et ça coûte cher à Venise...
Le Grand Canal vers le Rialto...
Thibaut s'est émerveillé de la douceur du marbre usé du lion rouge,
juste à gauche de St-Marc.
Je m'étais enchanté de cette même douceur lors de ma première visite...
...l'année de la naissance de Thibaut.
Et combien d'autres avant !
Ce sera notre lieu de rendez-vous.
Venise, Terre -si j'ose dire- de contrastes...
Mais aussi, Venise capitale du bon goût...
L'enfer de Venise.
Les transports...
Pas de quais biens stables comme chez nous.
Des lignes interminables...
Obligé d'attendre dehors...
Chez nous, pas de pubs sur les poubelles que je sache.
Imaginez qu'il faille attendre que le métro d'en face se vide
avant de pouvoir prendre le sien...
Bon, d'accord, là il fait beau, mais imaginez quand il pleut !
Une circulation folle et toujours des bâtons dans les roues
(si j'ose dire).
On se gondole à voir ces bateaux d'une lenteur, je vous dis pas !
Avec un conducteur, pour deux.
Illogique.
Ou des taxis bruyants qui vous secouent de partout
quand ils vous croisent...
Et dire qu'on se plaint des 4x4...
Je ne vous parle pas de la promiscuité et des mains baladeuses...
ou des publicités agressives...
Les correspondances laborieuses...
Et les "poinçonneurs" fumeurs et tatoués... une honte !
A la station Zitelle, sur la Giudecca,
Thibaut et moi retrouvons notre premier hôtel...
...l'Auberge de Jeunesse qui a abrité nos premières nuits vénitiennes.
(à des époques différentes...)
Enfin, contre mauvaise fortune faisons bon cœur...
La biennale.
La première date de 1895.
Comme son nom l'indique, un an sur deux.
Dans les grandes lignes s'alternent
l'art contemporain et l'architecture,
mais la "Mostra" , cinéma, ellea est annuelle.
Les Comores nous proposent ce bateau mal en point...
Dans le "Giardini", le jardin à l'extrémité est de Venise...
Le chinois Chen Zhen nous accueille.
70 pays ont leur propre pavillon.
Mais "La Biennale" a le sien.
Leur choix.
Les jeux d'enfants ne sont pas loin...
Wade Guyton & Kelley Walker.
(USA 1972 et 1969)
...traité comme des sérigraphies...
Tomas Saraceno
(Argentine 1973)
Dans le pavillon, des petits patios.
Ici c'est surtout le son qui est l'œuvre,
donc juste une pause...
Wolfgang Tillmans (1968 Allemagne)
que l'on a connu très sexué
s'est assagi avec ces quasi monochromes.
Mais pas seulement.
Ne me dites pas que ma photo est floue...
Je sais plus...
Là, je sais...
... juste des travaux.
Tout ça c'est des Japonais !
...et son restaurant.
Tobias Rehberger (né en 1966 en Allemagne)
L'Espagnol Miquel Barcelo au pavillon espagnol.
Car beaucoup de pays ont leur propre pavillon,
ici celui de la Belgique très années 30.
Ou celui Yougoslavie qui date évidemment de quelques années.
Se le partagent-ils alternativement entre Serbes, Croates,
Slovènes, Kosovars ?
Israël plus intéressant, cette année, de l'extérieur...
Le Venezuela, plus 60...
Bernadita Rakos (Caracas 1977)
Juste un jeu d'ombre et de lumière.
Parce que je trouve ça beau aussi...
Cet arbre, ce lierre m'a touché.
Ils étaient deux, le vivant semble avoir effacé le mort...
Le pavillon de l'Allemagne !
Liam Gillik.
Au moins une chose vivante,
le mec à l'entrée...
Car dedans, une œuvre unique.
Cette sorte d'Ikea, dont aucune porte ne peut s'ouvrir
et qui doit ne servir à rien.
Seul le chat sait des choses et les conserve jalousement par devers lui...
(au moins il n'est po mignooon)
Le modeste et classique pavillon des USA
Bruce Nauman
On le retrouvera dans Venise où il a une expo.
Très bien gardé...
Et plus pompeux celui de Russie
-qui fut avant celui de l'URSS-
Gosha Ostretsov loin du musée Grévin.
Autre chose.
Ici le son a son importance.
Des discours révolutionnaires s'interrompent brutalement,
la lumière revient.
Le Japon.
Miwa Yanagi
Bon, j'ai été moins sensible...
Mais devoir se mettre à quatre pattes
pour voir des vidéos est rigolo...
Corée.
Du sud bien sûr.
Haegue Yang, Séoul 1971.
J'aime ce graphisme.
Le pavillon de la Hongrie.
Il doit dater des débuts de la biennale (1895)...
Pétre Forgàcs nous propose une réflexion
sur le totalitarisme.
Les années noires du pays.
La France, révolutionnaire, nous invite au
Grand Soir de Claude Lévêque
Une immense "back-room"
Aux quatre coins un drapeau noir flotte...
Ça a mit notre Thibaut en émoi.
Il s'est dessapé...
Entre deux pavillons; repos.
Sauf Thibaut, toujours au garde à vous...
Pour la Pologne
Krzysztof Wodczko.
En fait difficilement photographiable.
L'Express : Krzysztok Wodicczko pratique un art social.
Il dédie ce pavillon aux travailleurs immigrés.
En pénétrant dans ses murs, on surprend les conversations
de quelques-uns d'entre eux.
Leur existence est réelle mais on ne distingue que leurs silhouettes qui,
grâce à un système de projection, se dessinent en ombres chinoises,
au travers de larges baies vitrées.
La métaphore est limpide.
Ces êtres de chair et de sang restent socialement invisibles.
Bon, la métaphore est limpide...
En tous cas c'est beau. Sur les 4 murs et même au plafond
des histoires en ombre chinoises....
L'Égypte.
Accueillis par Abel el Siwi et Ahmad Askalany
Celui ci me fait penser à Klimt...
Bien sûr Venise a le sien....
Mais c'est plutôt l'artisanat du verre de Murano...
Je préfère le reflet...
L'Autriche.
Elke Krystufek
"Taboo taboo"
Bon, joli et assez bitu...
Le Danemark
nous invite à une promenade
dans une curieuse maison...
Le personnel de maison, impeccable...
La cuisine qui nous donne l'occasion de voir la production
vaisselière du pays.
La table est dressée pour dix invités,
les cadres racontent des choses...
Mais une fêlure nous confirme un malaise...
Derrière le canapé d'autres indices...
Il s'est passé des choses...
...la lecture du livre de famille confirme...
Et tout s'explique.
J'ai trouvé finaud de nous montrer, l'air de rien,
différents artistes du Danemark.
Tant "La gouvernante" que les "Les cadres" et bien d'autres...
Mais tout ça ne nous empêche nullement
de profiter de la terrasse...
Et à côté la Scandinavie.
(en l'occurrence Norvège, Suède, Finlande)
Là aussi, une histoire à travers une maison.
Et l'occasion de montrer différents peintres, sculpteurs, designers...
On sent que les gens du nord ont le goût de l'intérieur.
Sur le transat, un maillot de bain traine.
Nous sommes chez Mr B.
On entre par la porte entr'ouverte,
le café vient d'être bu...
Des peintures suggestives...
Les "David" encore plus.
Des jeunes gens...
(dr)
Pour le moment la salle de bain
(de Elmgreen & Dragset SVP) vide...
Une superbe collection de shorts et maillots...
Mon préféré, celui de Matthew, d'autant plus que de petites brûlures....
De qui est cette toile ?
On est dans l'esprit de "A bigger splash"...
D'ailleurs au loin, la piscine...
Et voilà !
Les histoires d'amour finissent....
...mâles en général...
Outre les jardins un autre lieu important
de la biennale : l'Arsenal
Un bâtiment immense tout en longueur.
Les Miroirs de Michelangelo Pistoletto
Pascale Marthine Tayou
(c'est un mec)
Yaoundé Cameroun 1967
Plus sobre tel Richard Wentworth
Samoa, Océanie 1947
Ça c'est juste moi, les rails...
Une étrange partouze de Paul Chan
Hong Kong 1973
Des ombres chinoises, des mecs qui baisent...
(où vont-ils chercher tout ça ???)
Glace d'Elena Elagina, Igor Makarevich
Russie.
C'est vraiment de la glace et donc cette sculpture évolue...
Où l'on retrouve Haegue Yang
que l'on a vu dans le pavillon Coréen.
Je ne sais plus qui c'est...
Madelon Vriesendorp
Bitthoven Pays Bas 1945
Anawana Haloba
Livingstone Zambie 1978
et au bout de la galerie une autre œuvre à tendance écolo...
Une pause au resto
et ça repart !
Grazia Tadea, une Italienne,
en fait une vidéo représentant des vlles, ici Rome, sous les bombes
tel qu'on a pu le voir en d'autres temps à Bagdad...
Huang Yong Ping
Chine
Clin d'œil à mes amis musiciens
Paul Ramirez, Honduras
Petit entracte avec cet homme,
à la braguette aguichante,
qui est décidément l'œuvre d'art que je préfère...
(je parle de l'homme :-)
Dario Escobar
Guatemala.
Ce sont des pneus de vélo.
Ivän Navarro
Chili.
Et le plus beau pour la fin (provisoire).
Ligya Clark.
Juste des fils tendus...
À la demande d'un gayen
et pour conjurer ces froidures, retour à la chaleur de Venise
lors de la biennale...
(voir du 24 au 29 oct pour ceux que ça intéresse)
Nous sommes donc à l'Arsenal de Venise.
Ça c'est de la sculpture !
Thibaut prend des notes.
Sérieux le mec !
Le garage aux bateaux.
Ça doit avoir un nom...
Plus loin dans le jardin...
William Forsyte nous force à danser...
Dominique Gonzalez-Foerster
Strasbourg, 1965
La plus abstraite.
Son oeuvre est à l'intérieur de ce jardin fermé
Et inaccessible...
J'ai aimé ce jeune homme, l'herbe le grattouille
ou il parle en langage codé ?
Thibaut se sacrifie.
Ce garçon ne ment jamais ?
Sa part bretonne...
Les chaix...
Tout est bon pour présenter des œuvres.
Et même ces lieux désertés retrouvent leur poésie...
20 décembre 2007
Ce chinois à choisi de faire cette...présentation.
Ce jour là.
Le Coréen Nam Junk Paik travaillait aussi sur le temps.
Mais ce jour me touche plus particulièrement car
c'est à la fois mon anniversaire
et la mort de papa.
La plus grande toile que j'ai vu.
Bien plus grande que mon appart ! :-)
La Croix Rouge
dans le pavillon italien
Silvio Wolf
Milan 1952.
Et deux kitscheries pour la route
C'est fini pour l'arsenal...
Mais pas pour Venise !
Venise 2007
À Venise, ville exquise...
...de notre chambre sur le quai des Esclaves & des 7 martyrs
tout un programme...
...de Venise et son gondolier de la Giudecca...
...de la Même du campanile de San Giorgio...
Venise est sûrement la ville la plus photographiée au monde.
Je n'ai pas la prétention à faire mieux que les autres, ce sera juste mon regard.
David et moi avons photographié les instants qui nous ont touchés,
il y a ici des miennes et d'autres de David que j'ai retravaillé
comme je l'entendais.
...du RER nous menant à l'aéroport...
...du vaporetto -pas à vapeur- nous emmenant à Venise...
...de notre chambre...
...aux barreaux
(nous sommes Quai aux Esclaves ! )...
...de l'ange à la grille...
...d'un Saint-Sébastien
de Véronèse...
...de musée Peggy Guggenheim...