16/11/2008

16/11/08 - 13:18

Venise, avril 2007

Venise 2009
La biennale avec Thibaut.


Départ de Lyon
via le bel oiseau de l'aéroport "Saint-Exupéry".



Encore une fois nous embarquons sur le tarmac...


Venise, ville exquise...


Le long et bel abri sinueux qui nous mène au vaporetto...


Notre chambre, avec une vue imprenable sur la fenêtre d'en face
où nous avons attendu qu'un bel italien l'ouvre...


Mais aussi sur le canal,
mais si, là, en vous penchant...


Mais l'hôtel est très bien, calme, bien placé et sympa.



Venise.
Je ne me lasse pas.


Nous sommes là pour la Biennale.
Le programme, partout et riche !


D'où viennent ces reflets ?




Ce sera notre premier aperçu de la participation,
modeste, de la Macédoine à la biennale.


Thibaut voulait avoir des photos déformées de lui,
j'ai fait les deux...


Première soirée, première promenade.
Vers la place St-Marc bien sûr...


Nous n'avions jamais remarqué le lion sous cet angle...


Thibaut est de bon caractère. Souvent.


La "Douane de mer" ou "Punta della dogana".
Je ne sais pas pourquoi "pointe de la douane"
c'est traduit en "douane de mer"...
Nous y reviendrons .


Grosse surprise sur le Palais des Doges, ce bleu incongru...


C'est en travaux et le "Pont des soupirs" n'est plus rien...


Mais il faut bien entretenir tout ça et ça coûte cher à Venise...


Le Grand Canal vers le Rialto...





Thibaut s'est émerveillé de la douceur du marbre usé du lion rouge,
juste à gauche de St-Marc.
Je m'étais enchanté de cette même douceur lors de ma première visite...
...l'année de la naissance de Thibaut.
Et combien d'autres avant !
Ce sera notre lieu de rendez-vous.


Venise, Terre -si j'ose dire- de contrastes...



Mais aussi, Venise capitale du bon goût...







L'enfer de Venise.

Les transports...
Pas de quais biens stables comme chez nous.


Des lignes interminables...


Obligé d'attendre dehors...


Chez nous, pas de pubs sur les poubelles que je sache.


Imaginez qu'il faille attendre que le métro d'en face se vide
avant de pouvoir prendre le sien...


Bon, d'accord, là il fait beau, mais imaginez quand il pleut !


Une circulation folle et toujours des bâtons dans les roues
(si j'ose dire).


On se gondole à voir ces bateaux d'une lenteur, je vous dis pas !


Avec un conducteur, pour deux.
Illogique.


Ou des taxis bruyants qui vous secouent de partout
quand ils vous croisent...


Et dire qu'on se plaint des 4x4...


Je ne vous parle pas de la promiscuité et des mains baladeuses...


ou des publicités agressives...


Les correspondances laborieuses...


Et les "poinçonneurs" fumeurs et tatoués... une honte !


A la station Zitelle, sur la Giudecca,
Thibaut et moi retrouvons notre premier hôtel...


...l'Auberge de Jeunesse qui a abrité nos premières nuits vénitiennes.
(à des époques différentes...)


Enfin, contre mauvaise fortune faisons bon cœur...




La biennale.
La première date de 1895.
Comme son nom l'indique, un an sur deux.
Dans les grandes lignes s'alternent
l'art contemporain et l'architecture,
mais la "Mostra" , cinéma, ellea est annuelle.


Les Comores nous proposent ce bateau mal en point...


Dans le "Giardini", le jardin à l'extrémité est de Venise...


Le chinois Chen Zhen nous accueille.


70 pays ont leur propre pavillon.
Mais "La Biennale" a le sien.
Leur choix.


Les jeux d'enfants ne sont pas loin...




Wade Guyton & Kelley Walker.
(USA 1972 et 1969)


...traité comme des sérigraphies...



Tomas Saraceno
(Argentine 1973)





Dans le pavillon, des petits patios.
Ici c'est surtout le son qui est l'œuvre,
donc juste une pause...


Wolfgang Tillmans (1968 Allemagne)
que l'on a connu très sexué
s'est assagi avec ces quasi monochromes.


Mais pas seulement.


Ne me dites pas que ma photo est floue...



Je sais plus...


Là, je sais...


... juste des travaux.


Tout ça c'est des Japonais !















...et son restaurant.
Tobias Rehberger (né en 1966 en Allemagne)





L'Espagnol Miquel Barcelo au pavillon espagnol.





Car beaucoup de pays ont leur propre pavillon,
ici celui de la Belgique très années 30.


Ou celui Yougoslavie qui date évidemment de quelques années.
Se le partagent-ils alternativement entre Serbes, Croates,
Slovènes, Kosovars ?


Israël plus intéressant, cette année, de l'extérieur...


Le Venezuela, plus 60...


Bernadita Rakos (Caracas 1977)




Juste un jeu d'ombre et de lumière.
Parce que je trouve ça beau aussi...


Cet arbre, ce lierre m'a touché.
Ils étaient deux, le vivant semble avoir effacé le mort...


Le pavillon de l'Allemagne !
Liam Gillik.


Au moins une chose vivante,
le mec à l'entrée...


Car dedans, une œuvre unique.
Cette sorte d'Ikea, dont aucune porte ne peut s'ouvrir
et qui doit ne servir à rien.


Seul le chat sait des choses et les conserve jalousement par devers lui...
(au moins il n'est po mignooon)



Le modeste et classique pavillon des USA


Bruce Nauman
On le retrouvera dans Venise où il a une expo.


Très bien gardé...


Et plus pompeux celui de Russie
-qui fut avant celui de l'URSS-


Gosha Ostretsov loin du musée Grévin.


Autre chose.


Ici le son a son importance.
Des discours révolutionnaires s'interrompent brutalement,
la lumière revient.


Le Japon.


Miwa Yanagi
Bon, j'ai été moins sensible...


Mais devoir se mettre à quatre pattes
pour voir des vidéos est rigolo...


Corée.
Du sud bien sûr.


Haegue Yang, Séoul 1971.
J'aime ce graphisme.





Le pavillon de la Hongrie.
Il doit dater des débuts de la biennale (1895)...


Pétre Forgàcs nous propose une réflexion
sur le totalitarisme.


Les années noires du pays.





La France, révolutionnaire, nous invite au
Grand Soir de Claude Lévêque


Une immense "back-room"





Aux quatre coins un drapeau noir flotte...


Ça a mit notre Thibaut en émoi.
Il s'est dessapé...




Entre deux pavillons; repos.




Sauf Thibaut, toujours au garde à vous...


Pour la Pologne
Krzysztof Wodczko.
En fait difficilement photographiable.

L'Express : Krzysztok Wodicczko pratique un art social.
Il dédie ce pavillon aux travailleurs immigrés.
En pénétrant dans ses murs, on surprend les conversations
de quelques-uns d'entre eux.
Leur existence est réelle mais on ne distingue que leurs silhouettes qui,
grâce à un système de projection, se dessinent en ombres chinoises,
au travers de larges baies vitrées.
La métaphore est limpide.
Ces êtres de chair et de sang restent socialement invisibles.


Bon, la métaphore est limpide...

En tous cas c'est beau. Sur les 4 murs et même au plafond
des histoires en ombre chinoises....



L'Égypte.


Accueillis par Abel el Siwi et Ahmad Askalany




Celui ci me fait penser à Klimt...


Bien sûr Venise a le sien....


Mais c'est plutôt l'artisanat du verre de Murano...




Je préfère le reflet...


L'Autriche.





Elke Krystufek
"Taboo taboo"






Bon, joli et assez bitu...




Le Danemark
nous invite à une promenade
dans une curieuse maison...


Le personnel de maison, impeccable...


La cuisine qui nous donne l'occasion de voir la production
vaisselière du pays.


La table est dressée pour dix invités,
les cadres racontent des choses...




Mais une fêlure nous confirme un malaise...


Derrière le canapé d'autres indices...


Il s'est passé des choses...


...la lecture du livre de famille confirme...


Et tout s'explique.


J'ai trouvé finaud de nous montrer, l'air de rien,
différents artistes du Danemark.
Tant "La gouvernante" que les "Les cadres" et bien d'autres...

Mais tout ça ne nous empêche nullement
de profiter de la terrasse...



Et à côté la Scandinavie.
(en l'occurrence Norvège, Suède, Finlande)

Là aussi, une histoire à travers une maison.
Et l'occasion de montrer différents peintres, sculpteurs, designers...
On sent que les gens du nord ont le goût de l'intérieur.

Sur le transat, un maillot de bain traine.


Nous sommes chez Mr B.


On entre par la porte entr'ouverte,
le café vient d'être bu...


Des peintures suggestives...


Les "David" encore plus.


Des jeunes gens...



(dr)

Pour le moment la salle de bain
(de Elmgreen & Dragset SVP) vide...


Une superbe collection de shorts et maillots...

Mon préféré, celui de Matthew, d'autant plus que de petites brûlures....


De qui est cette toile ?


On est dans l'esprit de "A bigger splash"...

D'ailleurs au loin, la piscine...



Et voilà !
Les histoires d'amour finissent....


...mâles en général...




Outre les jardins un autre lieu important
de la biennale : l'Arsenal



Un bâtiment immense tout en longueur.


Les Miroirs de Michelangelo Pistoletto




Pascale Marthine Tayou
(c'est un mec)
Yaoundé Cameroun 1967




Plus sobre tel Richard Wentworth
Samoa, Océanie 1947


Ça c'est juste moi, les rails...

Une étrange partouze de Paul Chan
Hong Kong 1973
Des ombres chinoises, des mecs qui baisent...
(où vont-ils chercher tout ça ???)





Glace d'Elena Elagina, Igor Makarevich
Russie.


C'est vraiment de la glace et donc cette sculpture évolue...


Où l'on retrouve Haegue Yang
que l'on a vu dans le pavillon Coréen.





Je ne sais plus qui c'est...




Madelon Vriesendorp
Bitthoven Pays Bas 1945


Anawana Haloba
Livingstone Zambie 1978



et au bout de la galerie une autre œuvre à tendance écolo...


Une pause au resto
et ça repart !




Grazia Tadea, une Italienne,
en fait une vidéo représentant des vlles, ici Rome, sous les bombes
tel qu'on a pu le voir en d'autres temps à Bagdad...


Huang Yong Ping
Chine



Clin d'œil à mes amis musiciens
Paul Ramirez, Honduras



Petit entracte avec cet homme,
à la braguette aguichante,
qui est décidément l'œuvre d'art que je préfère...
(je parle de l'homme :-)




Dario Escobar
Guatemala.
Ce sont des pneus de vélo.



Ivän Navarro
Chili.




Et le plus beau pour la fin (provisoire).
Ligya Clark.
Juste des fils tendus...








À la demande d'un gayen
et pour conjurer ces froidures, retour à la chaleur de Venise
lors de la biennale...
(voir du 24 au 29 oct pour ceux que ça intéresse)

Nous sommes donc à l'Arsenal de Venise.
Ça c'est de la sculpture !



Thibaut prend des notes.
Sérieux le mec !


Le garage aux bateaux.
Ça doit avoir un nom...




Plus loin dans le jardin...
William Forsyte nous force à danser...


Dominique Gonzalez-Foerster
Strasbourg, 1965
La plus abstraite.
Son oeuvre est à l'intérieur de ce jardin fermé
Et inaccessible...


J'ai aimé ce jeune homme, l'herbe le grattouille
ou il parle en langage codé ?




Thibaut se sacrifie.



Ce garçon ne ment jamais ?



Sa part bretonne...


Les chaix...
Tout est bon pour présenter des œuvres.
Et même ces lieux désertés retrouvent leur poésie...




20 décembre 2007
Ce chinois à choisi de faire cette...présentation.
Ce jour là.

Le Coréen Nam Junk Paik travaillait aussi sur le temps.


Mais ce jour me touche plus particulièrement car
c'est à la fois mon anniversaire
et la mort de papa.


La plus grande toile que j'ai vu.
Bien plus grande que mon appart ! :-)


La Croix Rouge
dans le pavillon italien



Silvio Wolf
Milan 1952.


Et deux kitscheries pour la route



C'est fini pour l'arsenal...



Mais pas pour Venise !





Venise 2007

À Venise, ville exquise...


...de notre chambre sur le quai des Esclaves & des 7 martyrs
tout un programme...


...de Venise et son gondolier de la Giudecca...


...de la Même du campanile de San Giorgio...




Venise est sûrement la ville la plus photographiée au monde.
Je n'ai pas la prétention à faire mieux que les autres, ce sera juste mon regard.
David et moi avons photographié les instants qui nous ont touchés,
il y a ici des miennes et d'autres de David que j'ai retravaillé
comme je l'entendais.


...du RER nous menant à l'aéroport...


...du vaporetto -pas à vapeur- nous emmenant à Venise...


...de notre chambre...


...aux barreaux
(nous sommes Quai aux Esclaves ! )...


...de l'ange à la grille...


...d'un Saint-Sébastien
de Véronèse...


...de musée Peggy Guggenheim...

16/11/08 - 13:00

La Toscane, septembre 2006


Firenze, Florence pour commencer...

Sur la place de la Seigneurie donc,
à tous seigneurs tous honneurs
David de Michel-Ange


Depuis le XIX siècle c'est une copie.
La fronde permet de relier le bras


Un torse puissant...


...des mains aux veines touchantes...


Et sous une autre lumière plus rasante...


...des tétons saillants et sensuels,


et grâce à l'ombre portée un sexe un peu plus présent
et surtout -clin d'oeil aux toilettés- un pubis fourni !


À l'Académie, l'original
Toute en marbre de douceur.


Commencé en 1504 Michel-Ange avait 26 ans...
3 ans pour peaufiner ce beau gars de 4 mètres !
A-t'il utilisé un de ses mecs pour modèle ?


Et David se promène toujours
dans les rue de Florence.
Est-ce lui ? ou cet autre.






Le cœur de Florence est la place de la Seigneurie
Un musée à ciel ouvert.
Comme on dit dans les dépliants...


C'est là que toute vie converge


Mais il y aussi les culs...


Lui, c'est Persé de Cellini.


Ça c'est du sabre..


Il nous a décapité la Méduse !


Assez fier de lui...


À côté de l'enlèvement des Sabines
je préfère cette œuvre de Giambologna...


...mélange de corps, de bras, de jambes...



et d'extase...


Et ces deux là, ils ne sont pas attendrissants ?


En face celui est bien aérien !
Pour ne pas dire autre chose...


Et de l'autre côté de la place, un costaud.
Neptune.



Mais une des activités, si j'ose dire,
de certains est de "faire la statue !
Celui là était très crédible, je ne m'en suis aperçu
que lorsqu'il a bougé.


Eux, ils étaient au naturel...


Allez Feu !



Imaginez que qq'un mette, en photo, ces ignominies
il serait censuré immédiatement...



Un hôtel adorable dans le centre historique.


Entrouvrir un volet...


...passer par la terrasse...



Pour y découvrir le Duomo, là juste devant...


Prendre l'ascenseur et aller se promener en ville...


J'ai aimé cette maison aux yeux mi-clos...


ou juste ces pins maritimes
et élégants cirrus...


...cette tour-maison...


Dans la maison de Medicis un homme m'attend
là haut...


...puis cet autre dans le jardin.


Plus tard un cappuccino...


...une fenêtre ouverte...


...sur un toit bien rangé...


Plus loin, d'autres sculptures plus contemporaines, eles...


Voire tout à fait vivantes
et palpaples...






Le Duomo, le dôme vu de l'hôtel...


Me touche beaucoup ce baptême du Christ
au dessus de l'entrée du baptistère


Deux extraits des dix panneaux de
"La porte du Paradis" du baptistère.
En bas le premier meurtre : "Caïn tue Abel"



Mais je vous conseille le musée qui est derrière le Duomo
On y trouve les originaux que l'on voit de plus près
et à bonne hauteur les œuvres car ce sont des copies
qui sont sur et autour des bâtiments


Cette Vierge au regard troublant...


...ou ces marbres sensuels
(j'ai choisi, vous pensez bien...)



Le sang semble couler de cet esclave
au profil admirable...


Et où l'on retrouve le merveilleux baptême
que l'on peut voir de face , de côté et même du dessus.



Je vous embrasse !





Santa Croce, commencée en 1294
terminée en 1857...
La plus grande église franciscaine.


Dante, enfin sa statue.
Il est entérré, avec qq autres, dans l'église.


L'espace, la lumière de cette église
sont exceptionnels.
Cet endroit dégage une force rare...


Hé, toujours l'œil aux aguets...


La ceinture et la chasuble
de St François d'Assise


Un profil à la David
(de Michel-Ange)


Et un Thomas devant St Thomas...


Emmanuel a été très impressionné...


...par cette tête de mort
qui lui semble juste avoir un peu fumé...


Des fresques sauvées des eaux
de la dernière inondation de novembre 1966


Avec de beaux restes en relief...


Et la dite Sainte Croix ou Santa Croce.




À Florence tout passe
Par la place de la Seigneurie...


Y compris feu Savonarole
qui fut excécuté ici.


Une belle brochette de mecs...


Ou juste un...mais choisi !


Que fait cet immense jardin au deuxième étage ?


Impossible de ne pas entrer dans une église !
Là encore debout, si j'ose dire...


...et juste à côté couché.
Une oeuvre magnifique.


Tant de beauté donne soif !


Dans une galerie, cette toile m'a intéressé...


et ailleurs cette très étrange sculpture.


Évidemment un petit tout au Ponte Vecchio
avec vue sur l'Arno...


...et ces reflets...



Et comme tout se termine sur la place allons y
en bonne compagnie !





Encore un petit tour dans une église...


J'ai cru que mon mécréant compagnon de voyage
recevait un message de Dieu...


...Mais tout est ironie chez Emmanuel !


Lui n'en a cure
Il sera beaucoup pardonné à Manu.
Aussi sceptique et ne cessant de parler ça,
il doit être plus concerné que moi :-)


Je veille dans l'ombre..


Ca se roule des palots partout dans les église...




Le centre historique de Florence est entièrement pietonnier
Donc beaucoup de vélos...
On dirait Paris un jour de grève.


Et bien sûr des beaux mecs...




Je ne sais si ces deux là sont suicidaires
ou nous voyant avaient envie de se jeter dans nos bras...
Ce doit être ça !






Le "Ponte Vecchio" et l'Arno à Florence
tels qu'on les aperçoit depuis les "Offices"


Une galerie, "le couloir de Vasari"
relie les Offices au Palais Pitti, long de près d'un kilomètre
passant au dessus du vieux pont...


Je ne vais pas vous faire une visite guidée de ces lieux,
à vous de découvrir...


...comme ce jeune charmant français qui se reconnaîtra peut être...


Sensible, évidemment, à ces suppliciés...



..qui en plus se marre...


C'est plein de culs alanguis...


...ou rebondis...


...qui enchantent notre Emmanuel.


Tiens ! une momie...


Un "Chirsto" avant l'heure ?


Ne cherchez pas ces oeuvres uniquement aux "Offices" certaines viennent d'autres mussées de Florence...




Nous quittons Florence pour la campagne Toscane...


Dernier regard sur la ville.


Les pins, les clochers ou campaniles
et les saints vont parsemer notre voyage.




Ainsi que les poses dans des lieux magiques !



Au coucher du soleil...


...j'ai transformé ces deux bancs
en gisants bien vivants !



Voici le monastère qui va nous accueillir,
enfin ancien monastère transformé en hôtel de luxe...


À nous les belles nuits...


...et les petits déjeuner sur la terrasse.





Voici donc notre monastère
-enfin ce fut un monastère- c'est maintenant
un hôtel de luxe réparti autour d'une adorable place...


...une multitude de petits appartements...


...avec, évidemment, une église.
Là le matin...


...et le soir.


Comme la charmante maison
qu'on a tous envie d'habiter...



Un peu plus loin la piscine
Faut ce qu'il faut !



Et un paysage toscan en diable.
De la carte postale pure.


Ce hameau est l'ensemble du monastère


Notre appart étant celui avec la terrasse et l'arbre...


Faut dire qu'en septembre
c'est déjà désert et la piscine est à nous seuls...



Et en ce jour de pluie, retrouver ce petit-déj
au soleil est un enchantement que je vous fait partager...





Mais que peut bien regarder ce beau jeune homme ?


Le sommet de la tour qui domine Sienne
La Torre del Mangia.


C'est haut !
et ça se fait à pied...


D'autant plus haut que Thomas a le vertige...



Un peu de terre de Sienne...


Et la Piazza des Campo où se courent
deux fois par an le Palio...


Sa fontaine Gaia...


...où nous trouvons cette étrange sculpture.
De ce côté pas de doute l'ange repousse cet homme
prêt à faire des choses à cette femme...


... mais de l'autre le geste est toute douceur...
Qu'imaginer ?


Le Duomo en réfection...


Comme à l'habitude, je ne vais pas faire le guide,
vous êtes assez grands pour être curieux
pour y aller si le coeur vous en dit...


...juste vous donner envie de partager et aller goûter
ce foisonnement me suffit...


Il y aura toujours un ange pour vous faire remarquer
le beau....




De toutes façons du sol au plafond par un espace libre.
Tout est à voir...



Et ce petit cadeau au dehors.
Ces plantes qui semblent lorgner vers un pot
plus accueillant...





San Geminiano
Un village, autrefois une "grande ville",
où pour montrer sa puissance et sa richesse
c'était à celui qui avait la plus haute (tour) qui
était le plus fort..


Donc les maisons sont étroites mais hautes...


Tiens un beau mec !


J'ai connu ce village "vieux" délaissé plutôt,
maintenant c'est nickel comme reconstitué.
Un peu Disney...
Là j'ai eu l'impression de retrouver une mercerie
de mon enfance ...


L'église... faut que je retrouve son nom...


Et ce saint qui porte a ville en son sein...


Un St Sébastien sauvegardé...


...et cet autre entièrement effacé
je ne sais pas pourquoi.
Trop caressé ?


La richesse et variété des marbres
est stupéfiante.


Et ce cloître adjacent est pur bonheur...
Mais c'est fait pour.


... qui donne a cette esquisse de Christ
ou plutôt ces restes un sentiment de sérénité rare.


Les tours donc...


Je vous les ai présentées le 11 septembre...






Mais il y a toujours - Dieu merci- un gosse
pour rappeler que la vie est là !


Et aussi qu'il faut entretenir pour que ça tienne debout.






Il est peut être temps que je vous présente
mes compagnons de voyage :
Emmanuel, Thelonious ici


Et Thomas mais qui sévit ailleurs...


La campagne toscane bien indiquée...


Vers Assise, en Ombrie, un orage somptueux.



Et il faut que je vous retrouve ces villages adorables.
Mais est ce bien nécessaire...
C'est juste beau.






Tarkovsky a tourné dans ce squelette d'église...





Mais le baptistère est intact.


Dernier repas à Florence, troublé par ce jeune homme...


Et dodo, regardez comme nous sommes sages !


Mais avant ce quitter la Toscane, ce pastiche...